mardi 17 octobre 2017

Deux maîtres de la peinture moderne au Thyssen-Bornemisza

Picasso – Lautrec. Pour faire un jeu de mots, certains diraient que « c’est une belle affiche ». Petite explication : cette expression utilisée dans le monde sportif sert à annoncer un match qui va opposer deux équipes ou joueurs de qualité et de renom. Par ailleurs, vous savez peut-être que les artistes en question ont tous deux réalisé des affiches publicitaires, les plus connues étant en particulier celles de Toulouse-Lautrec.

Le musée Thyssen-Bornemisza nous propose de voir et de comparer les productions de ces deux peintres célèbres au travers d’une sélection d’œuvres diverses (tableaux, affiches, dessins...). On sait que le jeune Picasso était un admirateur de Lautrec dès ses débuts à Barcelone avant d’arriver à Paris. Mais on commente peu la persistance de cette filiation au cours de la longue carrière de l’artiste espagnol. L’occasion nous est donnée de voir comment les deux ont traité des sujets qui les inspiraient particulièrement comme, par exemple, le monde de la nuit et du spectacle à Paris.


Le département de français de l’école organise une visite en groupe qui aura lieu le vendredi 10 novembre à 17h30. L’entrée coûte 8€. Si vous êtes intéressé(e), manifestez-vous. Pour plus d’informations, consultez la page de l’exposition Picasso/Lautrec du Musée Thyssen.



En prime, dans cette page du site hautement instructif de francetvéducation, vous trouverez une petite vidéo sur la vie et l'oeuvre de Toulouse-Lautrec. Un peu plus facile à comprendre et sur le même site, cette courte séquence didactique qui présente Picasso.

mercredi 22 mars 2017

La première fête francophone de Madrid

Le vendredi 24 mars prochain, la ville de Madrid va célébrer la francophonie en organisant la première Fiesta francófona de son histoire, avec la collaboration des ambassades de différents pays francophones, l’Institut français de Madrid ainsi que des universités espagnoles comme l’Autónoma de Madrid et l’Université Comillas.

Cette fête qui a pour but de montrer la diversité de la culture francophone dans le monde aura lieu dans le Palais de Cibeles, entre 18h et 22h. Elle permettra de voir des expositions d’art, d’en savoir plus sur les pays francophones présentés et notamment sur leur gastronomie, de participer à des ateliers ludiques, d’écouter des contes africains en français ou encore d’écouter de la musique de groupes de diverses origines. 





Le programme des activités et des informations détaillées sur cette manifestation sont disponibles dans cet article du Petit Journal.

Voilà une opportunité sympathique de se familiariser avec les cultures d’autres pays, de se divertir et de se dépayser en voyageant à moindre frais puisque l’accès à cette fête est libre. Je profite de l’occasion pour vous passer le lien du programme général des manifestations organisées à l’occasion de la célébration de la francophonie.

mardi 14 mars 2017

Fiche de lecture: Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran



Résumé du roman "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran"
            Dans les années soixante à Paris, Moïse, un petit garçon juif fait connaissance de Monsieur Ibrahim, l'épicier musulman de la Rue Bleue où il habite. Il a été abandonné par sa mère dès son plus jeune âge, puis par son père à l'adolescence, il acquiert, grâce à M. Ibrahim et à son Coran, les valeurs sociales et morales qui lui manquaient pour devenir adulte. Au cours d'un voyage initiatique en Turquie, le pays de M. Ibrahim, Moïse découvre la spiritualité et le bonheur. Après la mort de M.  Ibrahim, devenu son père adoptif, il hérite de l'épicerie parisienne et trouve une vie paisible avec la famille qu'il a fondée.



LE TITRE
            Explication du titre : Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran est le titre du roman d’Eric-Emmanuel Schmitt, écrivain français, naturalisé belge. J´étais très curieuse en ce qui concerne les fleurs du Coran. Ces fleurs représentent le bon comportement avec les autres et aussi le fait d´avoir une âme pure. Ça c'est l'un des côtés positifs de l'Islam que beaucoup de gens ignorent.

Le soufisme
              Je pense qu'il est nécessaire d'expliquer le sens de ce mot qu'on peut lire dans le livre.
            Selon les sources, le mot "soufi" s'apparente étymologiquement à la pureté (Assafaa : Safa yasfou en Arabe), c'est-à-dire celui qui aspire à purifier son âme de ses vices cachés et son coeur des penchants et des attachements matériels. La beauté ou la clarté de son coeur va sauter vers l'extérieur par la beauté de son comportement et ses bonnes actions.
            Les "soufis" estiment que la clé du mystère divin est l'amour : aussi, contrairement aux tenants des doctrines rationalistes, les "soufis" se laissent guider par leur sentiment. Ils cherchent Dieu par un contact intérieur et ils mettant au centre de leur vie l'amour de Dieu et de l'homme. Également,  ils se heurtent à l'orthodoxie qui proclame l'inaccessibilité de Dieu.


LES PERSONNAGES

Moïse (Momo) : un jeune garçon de 11 ans, grand pour son âge. Moïse, délaissé par un père absent, abandonné par sa mère, vie dans un grand appartement dans la rue Bleue . Il y fait ses courses et ses classes. Il était perdu et triste avant de connaître Monsieur Ibrahim et chez qui il a trouvé la chaleur, l'attention et la tendresse, les racines dont on l’a privé.

Monsieur Ibrahim: Un vieil homme, travaille dans une épicerie de très tôt le matin jusqu'à très tard la nuit. Il porte une blouse grise et une chemise blanche. Il a des dents en ivoire, une moustache, les yeux en pistache, vers et marron, plus clair que sa peau brune tachée par la sagesse. Il passait pour un sage, car il souriait beaucoup et parlait peu. Depuis quarante ans, Monsieur Ibrahim est l'Arabe de la rue Bleue. Pourtant, il n'est pas arabe et la rue Bleue n'est pas bleue… C'est un quartier de Paris populaire où vivent juifs et arabes. Ibrahim sera un initiateur et un guide sur le chemin de la vie de Momo par la sagesse soufie. 

Le père de Moise : avocat, sans affaire et sans femme. Sa conception de la vie c'est que l'argent est fait pour ne pas être dépensé, mais pour être gardé. Pessimiste. Il a abandonné son fils pour terminer sous les voies d'un train.

Popol : Frère aîné de Momo, fils préféré du père. Il aimait les maths, ne salissait jamais la baignoire. Il aimait lire les livres et ne faisait pas pipi à côté des toilettes. L'enfant parfait, selon le père qui peut-être n'a jamais existé dans la réalité.

-Impression Personnel-
            Le livre, tout d'abord, est un peu dur à comprendre pour son lecture en français. Ensuite, alors que nous avançons dans le roman, n'est pas difficile de suivre l'histoire. Peut-être qu'il nécessite un peu de patience.
            J'ai trouvé ce livre émouvant et un peu triste,  mais parfois il est devenu très drôle.
            Je recommande sa lecture, car il est un roman chargé d'humanisme et de tolérance.

 ... et rappelez-vous: "essaie de sourire, tu verras... C'est sourire, qui rend heureux".





lundi 13 mars 2017

La Belle et la Bête

Bonjour mes collègues,

Comme vous déjà savez, ou peut-être pas, le prochain 17 mars sortira aux cinémas le film intitulé "La Belle et la Bête" dans lequel le personnage principal est interprété pas Emma Watson. Je n'ai pas pu d'éviter vous raconter cette histoire que, peut-être, vous déjà connaissez. 

Ce film raconte l'histoire d'amour entre Belle et un prince qui avait eu transformé en bête. La morale est facile: "La beauté est à l'intérieur des personnes, pas à l'apparencephysique".

Mais, je voudrais vous expliquer la première fois que cette historie a été écrite.

C'est un conte qui a été écrit par  Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve. Dans le conte original, Belle a trois frères et deux sœurs. Par contre, dans le film de Disney Belle n'a pas de frères ni de sœurs.

Le conte original est plus tragique que l'actuel. Il n'est pas un secret que Disney fait les contes plus doux. Dans le conte original les sœurs sont comme les sœurs de Cendrillon, égoïstes et mauvaises.

Je ne veux pas vous dire toutes les différences qu'il y a entre le conte original et le film actuel qui est identique à la version que Disney a créé en 1991. En revanche, je vous encourage à lire le conte écrit pas  Gabrielle-Suzanne, ou à voir le film "La Belle et la Bête" qui est sur FILMFRA. Je l'ai vu et je l'ai aimé.

Pour finir, je vous laisse la bande annonce du film qui sera aux cinémas le prochain17 mars. 



À bientôt!

mardi 14 février 2017

"Il était une fois... la vie"

Toutes ces semaines, nous avons beaucoup parlé des réseaux sociaux. Le Facebook est dans notre vie tous les jours, ou peut-être pas. Facebook a beaucoup de mauvaises choses, cependant, quelque fois, il y a de publications qui réveillent mon nostalgie. Un contact a partagé le chanson d'une série de télévision que je voyais quand j'étais petite: "Érase una vez... la vida". J'étais enchantée de l'écouter à nouveau quand j'ai vu que le titre étais en français. Quelle surprise! Je ne savais pas que la série étais française. Et vous? Je vous mets le vidéo avec la chanson en français.


Cette série est un bon souvenir de mon enfance. Et de la vôtre? 
 

dimanche 5 février 2017

La consommation collaborative

Je crois que vous savez, plus ou moins, en quoi consiste la consommation collaborative, mais j'aimerais quand même vous laisser quelques appréciations.

Selon Rachel Botsman (*), auteure de "What's Mine is Yours" (2010), la consommation collaborative est un "modèle économique fondé sur l'échange, le partage, la location de biens (qui) privilégient l'usage sur la propriété" 

Cette phrase résume clairement ce qu'est l'économie collaborative. Il s'agit d'un nouveau genre de consommation où la propriété a été substituée par l'dée de l'usage. L'important, c'est de pouvoir utiliser un produit plus que de le posséder. Nous sommes passés d'un bien pour chacun (par personne) à plusieurs usagers qui peuvent profiter d'un même objet ou service sans en être propriétaire.

L'économie collaborative existe depuis longtemps, bien qu'elle se soit développée, de façon surprenante, avec les sites web et les applications spécialisées. En fait, les nouvelles technologies ont permis de mettre en relation les individus sans intermédiaires.



La crise financière, le souci généralisé de faire des économies, la prise de conscience éthique et de développement durable ainsi qu'une vie de plus en plus connectée sont les raisons pour lesquelles les consommateurs ont modifié, peu à peu, leurs comportements de consommation.

Ce phénomène, qui a bouleversé la relation fondamentale entre les entreprises et les consommateurs, a transformé, non seulement ce que nous consommons, mais aussi la manière de consommer.

Dans le monde actuel, la société de consommation est devenu une société de "surconsommation", car il faut consommer de plus en plus pour maintenir la croissance. Qui n'a pas eu, au moins, deux téléphones portables? Qui n'a jamais acheté quelque chose qu'il ou elle na utilisé qu'une seule fois?.  

Je pense vraiment qu'il faut arrêter de consommer de cette façon et qu'il est indispensable de faire une profonde modification de nos modes de vie.

En ce qui concerne les systèmes d'échanges, Raquel Botsman propose la classification suivante:
  1. Le produit devient un service (covoiturage, location, ...): BlaBlaCar, Airbnb, etc.
  2. Une plateforme où le produit passe de main en main (revente, enchères, ...): eBay, wallapop, etc.
  3. Un partage de ressources immatérielles (espace, temps, compétences, travail, ...): couchsurfing, crowdfunding, coworking, etc.
Pour terminer, je vous laisse, ci-dessous, trois liens pour que vous puissiez mieux informer:

(*) Raquel Botsman, pionnière et experte en économie collaborative, et fondatrice du Collaborative Lab.

mardi 24 janvier 2017

Qui veut se faire une toile ?

C'est une expression populaire qui signifie "aller voir un film au cinéma". Car le cinéma est à l’honneur dans nos propositions culturelles de ce début d’année 2017.

En effet, nous proposons aux élèves de français de l’école et aux personnes les accompagnant d’aller voir le film intitulé Les chaises musicales, interprété par deux actrices remarquables : l’une s’appelle Isabelle Carré, une comédienne française dont le jeu subtile permet de transmettre une variété d’émotions avec sincérité ; l’autre, il n’est pas nécessaire de vous la présenter, c’est Carmen Maura, une valeur sûre du cinéma espagnol et une figure récurrente dans le cinéma français.

Sinopsis :
Perrine est une musicienne presque professionnelle. Elle vit seule et anime des goûters d’anniversaires, ou les gâche, c’est selon. Par accident, elle fait tomber un homme dans la benne d’une déchèterie. L’inconnu est dans le coma, mais Perrine est prête à tout pour qu’il se réveille. Elle s’immisce dans sa vie pour le découvrir, mais profite aussi de l’occasion pour lui emprunter son boulot, son appartement, son chien… Mais surtout, elle tombe amoureuse…


La projection aura lieu vendredi prochain, le 27 janvier à 20h00 au Théâtre de l’Institut Français de Madrid (C/ Marqués de la Ensenada, nº10. Metro : Colón. Cercanías : Recoletos). Tarifs : 4€ on line, 5€ sur place le jour de la projection. Informations complémentaires : Agenda culturel de l’IFM.

L’autre rendez-vous avec le cinéma auquel vous êtes conviés, c’est celui que nous propose la 7ème édition de myfrenchfilmfestival.com, « Le festival dont vous êtes le jury » d’après une citation extraite de la présentation qui en est faite sur le site en question.

Il s’agit d’un festival de cinéma on line consacré au « meilleur du jeune cinéma français ». L’événement qui se déroule du 13 janvier au 13 février met en compétition des courts-métrages et des longs-métrages. Cette année, ils sont organisés autour de thématiques, sans distinction entre courts et longs-métrages.

La sélection comprend des films de jeunes réalisateurs dans lesquels on peut voir des acteurs confirmés, connus en France et à l’international, comme par exemple Vincent Cassel ou Nathalie Baye. À noter aussi la participation de Lola Dueñas dans l’un des films en compétition intitulé Les ogres. Plusieurs prix sont décernés et, pour l’un d’entre eux, le public vote pour élire son préféré. Pour une information détaillée sur la manifestation, consultez la brochure de présentation ici.

Tous ces films sont visibles en streaming directement sur la page du festival. Les courts-métrages sont gratuits. Voir un film coûte 1,99€, mais il existe un pack de 5,99€ qui vous permet de voir 12 longs-métrages et 16 courts-métrages.